Balade chien parc d’Enghien : un jardin classé au cœur de la ville
Il y a quelques années, j’étais déjà venue au parc d’Enghien — pour un shooting photo de mariage. Autant dire que je n’avais pas vraiment eu le temps de profiter des lieux. Une seule chose m’était restée en tête : le kiosque. Depuis, l’envie de revenir, cette fois à mon rythme et avec mon chien, ne m’avait jamais vraiment quittée.
Et je ne le regrette absolument pas. Le parc que j’ai découvert cette fois-ci en valait vraiment la peine.
Infos pratiques pour votre balade canine au parc d’Enghien
- 📍 Parking : disponible à proximité de l’entrée
- 💶 Entrée : gratuite
- 🐾 Chiens : acceptés en laisse
- ⏱️ Durée : comptez 2h pour profiter tranquillement (avec un chien curieux qui prend le temps de tout renifler !)
- ⭐ Difficulté : facile, terrain plat, accessible à tous
- 🌳 Superficie : 182 hectares
Un parc qui ne ressemble à aucun autre
Considéré au XVIIe siècle comme l’un des plus beaux jardins d’Europe, le parc d’Enghien est aujourd’hui classé Patrimoine majeur de Wallonie. 182 hectares marqués par 700 ans d’histoire, ça se sent à chaque pas. Les allées parfaitement tracées, les perspectives qui s’ouvrent soudain sur le château au loin, les haies taillées au millimètre près : rien n’est laissé au hasard ici. Un véritable havre de paix en plein centre-ville, où l’art floral et l’ingénierie hydraulique se mêlent à une gestion différenciée qui favorise la biodiversité.
Le kiosque, notre coup de cœur
C’est le lieu que j’avais absolument envie de retrouver, et il n’a pas déçu. Ce qu’on sait moins, c’est qu’il s’agit en réalité d’un ancien calendrier solaire, autrefois appelé le temple d’Hercule. Placé au point culminant du parc, c’est lui qui alimente toutes les fontaines en contrebas.
Depuis son centre, on aperçoit sept grandes allées qui rayonnent dans toutes les directions, comme les branches d’une étoile. Un détail qui change complètement la façon de voir le parc.
Des statues à chaque détour
Autre surprise du parc : les statues, disséminées un peu partout le long des allées. On tombe dessus au détour d’un chemin, sans vraiment s’y attendre, et elles ajoutent ce petit côté théâtral au lieu.
Ça confirme, une fois de plus, tout le travail d’architecture paysagère derrière ce parc : rien n’a été placé au hasard, même ces silhouettes de pierre.
Des jardins fleuris, mais plus concentrés qu’on ne l’imaginait
On s’attendait peut-être à des fleurs partout, mais en réalité elles sont regroupées dans quelques jardins bien distincts : un jardin de roses, un jardin de dahlias, un jardin Renaissance et un jardin plus mixte juste à côté du château. Chacun a son ambiance propre, et ça vaut vraiment le détour.
Le dépliant du parc parle aussi de fontaines et de jeux d’eau, hérités de l’ingénierie hydraulique du XVIIe siècle. On ne les a pas vues en action le jour de notre visite, sans doute pas allumées ce jour-là, mais l’idée qu’elles existent quelque part dans le parc donne presque une bonne raison d’y retourner.
En conclusion
Ce retour au parc d’Enghien, cette fois sans obligation photo ni tenue de mariage, m’aura permis de vraiment découvrir ce lieu que je pensais déjà connaître. Entre les perspectives sur le château, le kiosque et son histoire de calendrier solaire, les statues disséminées ça et là, et les jardins fleuris à chercher un peu partout dans le parc — il y a largement de quoi occuper une balade de 2h, en bonne compagnie à quatre pattes.Il me reste maintenant une bonne raison d’y retourner : voir enfin ces fontaines en action.























